Salon du livre 2009

Publié le par jennifer

Cette année avec mon entrée dans le monde du travail, je n'ai passé qu'une seule journée au salon du livre.

 

Cette année avec mon entrée dans le monde du travail, je n'ai passé qu'une seule journée au salon du livre.

Bon cette journée fut bien remplie. Avec Sarah nous sommes arrivées vers 10heures au  salon. A l'entrée j'ai croisée une autre amie qui est une habituée. Nous avons commencé par faire le tour du salon et de tous ces éditeurs. Cela fait toujours plaisir d'en croiser certains. Au détour d'une allée nous sommes tombé sur un éditeur de science fiction et de fantasy. Et là, mon premier achat compulsif de la journée. Depuis le temps que j'en parle je me suis offert les premiers volumes (trois réunis en un) de "fondation" d'Isaac Asimov. Je rêve toujours d'acquérir le cycle des robots mais en attendant je vais m'atteler à cette partie de l'oeuvre.

Alors nous sommes rejointes par Anais, colombienne très heureuse de la présence du Mexique ! Mais nous sortons du salon pour une petite pause déjeuner et nous sommes à ce tour rejointe par Julie, ma swappeuse du moment.

Nous nous installons à la terrasse d'un bar. Il faut avouer que le salon du livre arrive le bon week-end end, le soleil est au rendez-vous.

(pour le swap ce sera un autre article d'où le petit saut temporel).

 

Je re-rentre sans Sarah dans le salon de manière un peu pressée pur rejoindre Anais. Cet après midi, il y a trois auteur que je veux rencontrer. Les deux premiers pour leurs essais.

Cali, chanteur avant tout, est présent pour le livre qu'il vient de publier. Ceux sont des entretiens "Rage", ce qui me fait moins hésiter sur l'acquisition du petit objet. Je ne suis pas vraiment fan des biographies.

A ces côtés se trouve Luc Ferry, dont j'aime beaucoup les écrits. Et je me demandais comment pouvait bien être le personnage en face à face. Il venait présentait "apprendre à vivre" et sa suite.

Dans les deux cas je n'ai pas été déçue. Cali avait fait une apparition sur scène au concert de Bénabar la veille, ce qui m'a donné l'occasion de prononcer une autre phrase que « j'aime beaucoup ce que vous faites ». ET Luc Ferry est quelqu'un de très avenant. Au début, il parlait avec une de ses amie, je n'ai pas osé l'interrompre. Puis quand il s'est aperçu que j'attendais, il m'a dit qu'il fallait l'interrompre, qu'il était là pour Cela ! On a un peu parlé de ses livres, un bon souvenir en tout cas.

 


Puis, comme l'année dernière, je suis allée voir Philippe Besson avec son nouveau roman « la trahison de Thomas Spencer », roman que je suis entrain de dévorer ! Si Philippe Besson donnait plus de conférence, je pense que je songerai à poser des rtt juste pour cela. Ce qui est aussi agréable avec Philippe Besson, c'est que chacune de ses dédicaces ressemble à un petit poème déposé au bon endroit au bon moment.

(pour le roman de Philippe Besson, un article ne va pas tarder à trouver sa place dans mon blog).


 

Ma journée aurait pu prendre fin à ce moment-là ! Mais quelques surprises ont suivi, avec entre autre Anais qui m'a offert un roman « chocolat amer » de Laura Esquivel. Au passage, j'ai vu de loin Todorov dont certaines citations m'ont bien fait souffrir lors de mes années de classe préparatoire.

LA journée s'est terminé par un passage chez Actes Sud. C'est un endroit où je découvre toujours des auteurs inconnus, des livres aux couvertures alléchantes, et surtout des libraires qui n'hésitent pas à vous dire « oh ce livre je l'ai beaucoup aimé » ou « celui-ci il ne faut pas hésiter à l'offrir »...

 

Je ne l'ai pas placé à sa place chronologique, mais je suis passé par le stand des e-book. Le design est sympathique mais je ne suis pas encore convaincue à 100 %, bien que pour emmener un Proust dans le métro Cela pourrait être bien pratique.

 

En tout cas, mon étagère de « lecture à venir » est bien remplie pour les mois qui viennent !

Publié dans lecture

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melaine 04/10/2009 14:37


J'y suis allée deux jours avec mon genou "fou". Bon, j'avoue j'avais un passe pour tout le Salon mais je devais travailler quand même (enfin, non vue que j'étais en arrêt "accident du travail"...).